Couplet I (clip: un mec se ballade en ville et observe le monde autour de lui )
Insouciance retrouvé dans un wagon blindé
ou deux sourires échangés ont illuminés ma journée
la foule austère autours n'a rien remarquée
bien trop absorbé par leurs beaux atours
La sortie est encore loin et que trouverais-je au bout?
Un monde terne a genou et surement quelques fous
les pensées affluent, au fil de mon périple
c'est peu dire qu'elles m'obscurcissent et alimentent mon délir
En mon fort je pleur je ris et une larme se dessinent
j'erre dans la ville quand résonne minuit
la pluie fine ravive les bons souvenirs
la nostalgie m'emporte dans ses dérives
et je kiff ça....être ici sans être la
Sans compter mes pas hasarder jusqu'au trépas
ne pas voir qu'ici las tous se tirent vers le bas
comme une vie si faste, sur la trajectoire d'une balle
une fleur qui fane dont on apprécient la grâce.
Refrain: ( première partit premier homme qui écrit sur une feuille / deuxième partit deuxième homme)
Entends les violons au loin qui nous appellent
le ciel est clair dans ce rêve de merveilles
le réveil sera dure et la réalité trop mortel
je suis l'ange déchue venu t'apporter cette triste nouvelle.
Entends les trompettes de la mort urbaines
la terre tremblent sous les pas de mes légionnaires
votre ultime sommeil sablier presque a terme
y'aura pas d'ange vétu de blanc amenant la bonne nouvelle.
Couplet II: (en haut d'un immeuble un homme sombre observe la ville et sa décadence...)
Syndrome de la page blanche à 8 du mat ma mémoire flanche
ma plume s'assèche dans un esprit désert et troublant
les ruines jonchées de corps aux yeux vides et flippants
m'observent et me jugent me condamnant à l'errance
Je devrait être heureux mais l'heure est grave et ma terre en cendre
le rappel d'un rappeur parmi tant d'autres aux abonnés absent
le bon la brute et le truand réunis en un être vil et méfiant
prêchant le mal dans un temple dédié aux idoles du sang
L'antéchrist est revenu, j'en suis le porte parole
le feu les cris les pleurs quand implorent les innocents
hécatombe juvéniles sous le joug d'un tyran
vous laissant à la bouche un goût âcre, je somnole
Mais l'espoir renaitra de l'amour si on y crois
belle paroles ma fois qui s'adresse directement a toi -
range ton flingue et sort un mic ou juste une voix qu'on la déplois
qu'elle résonne dans les cieux que la musique reprennent ses droits.
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires



